Ma vie est un fleuve où coule la douleur,
Même en résistant il y a toujours les pleurs,
Supprimer se qu'il y a de plus important,
Je ne vois plus que noir, seul reste le temps.
Les portes de la mort s'ouvrent grand devant moi,
Mon sourire disparaît et laisse l'émoi
S'emparer de mon c½ur où règne la ranc½ur.
Chaque jour, chaque nuit, il y a cette peur
Qui me dit que l'espoir ne reviendra plus.
Entre les lignes de mon désarroi j'ai lus
Que plus jamais notre si bel amour vivra.
Franchir la porte, rien ne m'en empêchera.
Triste mélodie empare toi de ma vie,
Rien, non rien, ne pourra modifier mon avis,
Injuste est la vie mais ça restera ainsi.
Seule, a jamais, je périrais noyer ici,
Tenant, dans le creux de ma main, ces quelque larmes.
Enfer accueille moi dénudé de toute armes
Même en résistant il y a toujours les pleurs,
Supprimer se qu'il y a de plus important,
Je ne vois plus que noir, seul reste le temps.
Les portes de la mort s'ouvrent grand devant moi,
Mon sourire disparaît et laisse l'émoi
S'emparer de mon c½ur où règne la ranc½ur.
Chaque jour, chaque nuit, il y a cette peur
Qui me dit que l'espoir ne reviendra plus.
Entre les lignes de mon désarroi j'ai lus
Que plus jamais notre si bel amour vivra.
Franchir la porte, rien ne m'en empêchera.
Triste mélodie empare toi de ma vie,
Rien, non rien, ne pourra modifier mon avis,
Injuste est la vie mais ça restera ainsi.
Seule, a jamais, je périrais noyer ici,
Tenant, dans le creux de ma main, ces quelque larmes.
Enfer accueille moi dénudé de toute armes
texe: moi
